LES DÉPOSSÉDÉS DE L’INTERNET DES OBJETS, par François L.
L’un ne va pas sans l’autre : le monde des « big datas » (les gigantesques bases de données), et pour l’alimenter l’Internet des objets, dont l’acronyme anglais qui s’est imposé est IoT. Grâce à l’IoT et aux algorithmes qui vont s’en donner à cœur joie dans les bases de données, notre traçabilité s’annonce globale, aucun de nos gestes n’échappera à une surveillance sans nul doute bien intentionnée puisqu’elle portera aussi sur nos données médicales de base. En toute chose, il y a toujours du bon lorsqu’on le cherche !
Plus la masse des données sera importante, meilleurs seront les résultats fournis par les algorithmes qui l’exploreront, est-il garanti. Déjà, ces derniers fournissent une aide décisive à la décision quand ils ne la prennent pas eux-mêmes, sans que l’on ait voix au chapitre.
Cela ne manque pas de susciter de sérieuses inquiétudes, faute de contrôle sur ces processus, en se demandant s’il n’est déjà pas trop tard. La réponse est oui, peut-on dire sans s’aventurer !

