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16 de março de 2011

Japão- que consequências económicas

Japan Quake and Tsunami
https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=gmail&attid=0.1&thid=12ebbeaf080d0083&mt=application/vnd.ms-powerpoint&url=https://mail.google.com/mail/?ui%3D2%26ik%3Dd8c727350f%26view%3Datt%26th%3D12ebbeaf080d0083%26attid%3D0.1%26disp%3Dsafe%26zw&sig=AHIEtbRyVRfGnxtszHBEXpra3V3wAi0h3w Fotos chocantes dos acontecimentos no Japão
http://www.abc.net.au/news/events/japan-quake-2011/beforeafter.htm. Japão antes e depois

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Que consequências económicas a nível mundial destes terríveis acontecimentos no Japão
uma das maiores economias do mundo e um dos maiores detentores ,juntamente com a China da dívida dos Estados Unidos?
A nível europeu que consequências nas taxas de juro? O BCE vai manter a ideia de aumentar em Abril as taxas de juro directivas travando a ainda débil recuperação económica na União Europeia num quadro de maior incerteza quanto aos efeitos dos acontecimentos no Japão ?
E nos E.U.que consequências terá na cotação do dólar e na colocação de futuras emissões de títulos de dívida sabendo-se que o Japão era tradicionalmente um dos grandes compradores?
E qual será o nível de actividade produtiva afectada no Japão e as suas necessidades externas futuras em relação à reconstrução e ao abastecimento do país tornando-se um mercado excepcional para o escoamento de muita produção...
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Publicamos uma visão do ponto de vista dos investidores da Money WEE :
Le Japon, détonateur d'une nouvelle crise mondiale ?
Cécile Chevré
Comment rester insensible à ce qui se passe au Japon ? Des milliers de morts – on parle de plus de 10 000. Ruines et décombres sans précédent. Des répliques sismiques qui sont attendues dans les jours qui viennent. Et surtout, ces centrales nucléaires. Aux dernières nouvelles, trois des réacteurs de la centrale de Fukushima seraient rentrés en fusion et des brèches ont été observées sur l'un des réacteurs...
Vous le savez, à la Quotidienne, notre objectif est d'éclairer l'économie et c'est ce que nous allons faire aujourd'hui. Quelles seront les conséquences de ces catastrophes sur l'économie nippone... et mondiale ?
Hier, la Bourse japonaise a plongé de plus de 6%. Et de plus de 10,55% ce matin. La plus grosse chute depuis le krach de 2008.
La Banque centrale japonaise (BoJ) a décidé la plus grosse intervention de son histoire pour essayer de sauver l'économie japonaise :
- l'injection de 15 000 milliards de yens (plus de 130 milliards d'euros) pour maintenir en vie le système bancaire !
- l'élargissement de son programme de quantitative easing. Le montant d'obligations souveraines qui seront rachetées a été doublé à 10 000 milliards de yens (environ 87 milliards d'euros).
Comment payer la reconstruction ?
Ce n'est pas la première fois que le Japon est durement frappé mais les effets sur l'économie semblent différents. En 1995, après le tremblement de terre de Kobe, le yen s'était alors renforcé. En grande partie, parce que les investisseurs privés et publics japonais avaient vendus leurs actifs à l'étranger pour financer la reconstruction.
Une nouvelle fois, les capitaux placés à l'étranger commencent à être rapatriés mais la situation économique en toile de fond de la catastrophe est très différente.
L'endettement public japonais atteint déjà plus de 180% du PIB. Un endettement qui devrait se creuser à hauteur de l'importance des reconstructions à venir. Le séisme de Kobe avait coûté 100 milliards de dollars (2,5% du PIB). Aujourd'hui, les dégâts sont bien plus importants, le coût de la reconstruction devrait alors dépasser les 100 milliards de dollars. D'après L'Agefi, le séisme pourrait se chiffrer à 3% du PIB nippon.
Les plus optimistes remarqueront que ces sommes bénéficieront à l'économie en créant de l'emploi.
Moui, peut-être. Le Japon est un expert des politiques de grands travaux pour soutenir leur économie. Pour sortir le pays de la crise qui a commencé à la fin des années 80 (et qui n'a jamais réellement pris fin), le pays s'est lancé dans un coûteux bétonnage de ses fronts de mer. Sans grand résultat.
La facture énergétique va exploser
Le Japon était déjà le troisième importateur de pétrole au monde. Difficile de dire quel est l'avenir du nucléaire au Japon mais s'il se décide de se passer complètement ou en partie de cette source d'énergie, sa dépendance énergétique va s'accroître. Le développement des énergies vertes ou alternatives va prendre du temps et entretemps, la consommation de pétrole va augmenter. Au prix où est le pétrole ces derniers temps, la facture risque d'être salée.
Le Japon va-t-il faire faillite ?
Le Japon est-il au bord de la faillite ? La note du Japon avait déjà été dégradée en début d'année par Standard & Poor's. L'agence de notation Moody's s'est voulue rassurante hier : la note souveraine nippone ne devrait pas être dégradée. Je soupçonne Moody's d'un fond de sadisme : rassurer puis frapper. D'ailleurs, si les agences de notations faisaient preuve d'un peu plus d'indépendance et d'honnêteté, elles auraient depuis longtemps dégradé la note du Japon.
Quelles conséquences pour le reste du monde ?
1. La capacité de production japonaise en berne
Il y a les conséquences évidentes : la capacité de production du Japon est en partie détruite et en partie dans l'incapacité de fonctionner. Les réseaux de transports ont été détruits, de même que le réseau électrique. Bref, pour le moment, c'est au point mort.
2. La fin du nucléaire et la flambée du pétrole et du gaz naturel ?
Autre conséquence : l'énergie. Le secteur du nucléaire va forcément pâtir de cette catastrophe alors que ces derniers temps ses efforts pour se refaire une virginité avaient commencé à porter leurs fruits. Le nucléaire avait fini par conquérir un statut d'énergie "verte". Aujourd'hui, cette position va être plus difficile à soutenir.
Nous l'avons vu, le Japon était déjà un important consommateur de pétrole. Selon le Financial Times, le pays aurait perdu un cinquième de sa capacité de production d'énergie nucléaire. A court terme, le Japon va devoir trouver d'autres sources d'énergie.
Nous en voyons 3 principales :
- Le pétrole. Selon l'Agence internationale de l'Energie, la consommation de pétrole du Japon pourrait augmenter de 200 000 barils/jour.
- Le charbon.
- Et surtout le gaz naturel. Moins polluant et plus facilement accessible que le charbon, il pourrait voir ses cours s'envoler sous l'effet d'une demande japonaise accrue.(...)
3. Et un acheteur de moins pour la dette des Etats-Unis
Le Japon et la Chine se disputent le titre de plus gros possesseurs de bons du Trésor américain au monde. Et vous le savez, les Etats-Unis ont désespérément besoin d'émettre de la dette... et de trouver quelqu'un pour l'acheter.
Nous en parlions il y a quelques jours dans la Quotidienne, le plus gros fonds d'investissement au monde Pimco a vendu tous ses bons du Trésor. La Fed est censée arrêter ses achats fin juin. Et aujourd'hui le Japon a de grandes chances de vendre ses bons du Trésor pour pouvoir financer sa reconstruction. Très mauvais signes pour ces accros à l'endettement que sont les Etats-Unis ! Les conséquences du séisme japonais risquent de se propager comme une onde de choc à l'économie mondiale.

O regresso dos clássicos

O jornal Público tornou-se, nestes últimos dias e à volta da manifestação da “geração à rasca”, através dos seus articulistas residentes num verdadeiro alforge onde se depositam exóticas soluções e saídas para os problemas dos precários e do país e se dão os mais assombrosos e paternalistas conselhos aos jovens manifestantes.

Vê-se que estão preocupados e com receio que o movimento de protesto engrosse a luta dos que há muito combatem contra a situação a que o país chegou e querem que a sua iniciativa dê em “águas-de-bacalhau”.

Seguindo a orientação desse eminente condutor de massas que se dá pelo nome de José Manuel Fernandes que alerta para o perigo de se entregar “a geração à rasca de mão beijada aos defensores de soluções ultrapassadas”, não tardou a ver concretizado o seu apelo, pela fina escrita de dois brilhantes articulistas, os senhores Pedro Lomba e Rui Tavares.

Se José Manuel Fernandes já nos tinha brindado com a clássica solução neoliberal de nivelar por baixo toda a gente, para não haver portugueses de primeira e de segunda, ficando tudo a precários e acabando com o que diz serem “garantias fictícias” na lei (ainda não percebi porque é que sendo fictícios os direitos está tão empenhado em extingui-los), Pedro Lomba e Rui Tavares cada um à maneira do seu posicionamento na bolsa do alforge, na bolsa da direita o senhor Lomba, na da esquerda o senhor Tavares, fazendo jus ao seu conhecimento dos clássicos, foram mais longe no refinamento na procura de desviar os jovens dos maus caminhos.

O direitista Lomba recorrendo à táctica do entrismo de Trotsky, apela aos jovens para se filiarem nos partidos para os mudar por dentro e, particularmente para se filiarem “no PSD e CDS que são os que mais naturalmente assumiram o discurso da ruptura e da abertura a para ultrapassar o impasse (o tipo é mesmo um artista da mistificação).

O descaramento é grande. Primeiro, porque falar de ruptura de partidos que deram vida nos últimos trinta anos ao rotativismo da alternância sem alternativa é um embuste. Segundo, porque sabe que por muitos que se inscrevessem em tais partidos não mudariam absolutamente nada, nem agora, nem nos próximos vinte anos e no dia em que os interesses que representam tais partidos (os grandes interesses económicos e financeiros) fossem postos em causa, ficavam a falar sozinhos ou postos todos na rua.

O senhor Lomba não é inocente e sabe disso. A sua única preocupação é impedir que os jovens venham para a luta organizada no plano político e social e abracem um projecto sério de combate à exploração e à sociedade que a alimenta.

O senhor Tavares também quis dar o seu contributo, não sei se inspirado nos clássicos Owen ou se em Fourier, com as suas propostas de neomutualismo em nome da reinvenção de laços de solidariedade.

A sua solução é pôr os movimentos dos precários a porem em tribunal as grandes empresas que não cumprem e os advogados precários e desempregados a dar uma força a esse combate, entre outras propostas como a constituição de cooperativas de creches para responder a problemas reais dos precários.
E a política senhor Tavares que tudo comanda e que faz e altera as leis que os tribunais executam, aonde fica? Nas mãos dos mesmos?

Há uma coisa que tenho dificuldade em compreender: como vão os advogados defender os precários em tribunal se as leis escancaram todas as portas à precariedade?

E depois há um outro problema: mandamos para o lixo as organizações actuais que são formas de organização solidária e que dão também resposta a estes e outros problemas de quem está no mercado de trabalho?

Ou será que o grande problema do senhor Tavares com essa necessidade de reinventar laços de solidariedade é que lá no fundo tem a mesma preocupação do senhor Lomba, desviar os jovens do “mau caminho” da luta organizada e que faz mossa?

Já agora no próximo dia 19 a luta continua com a grande manif da CGTP e os precários não só lá cabem como são precisos para continuar a dar força à luta!
Les Eurodéputés sont d'accord...Os eurodeputados estão de acordo....

Poder de compra
Boas notícias
> > > >Em 2011 a moedinha para os carrinhos dos SUPERMERCADOS
VAI MANTER-SE NA MAIORIA A 1€

15 de março de 2011

O PEQUENO DICIONÁRIO CRÍTICO - 2

2 – O SOCIALISMO DO SÉCULO XXI
No final do século passado, consciências atormentadas angustiavam-se na procura do “socialismo do século XXI”. Foi uma época em que certa intelectualidade brilhava tanto mais (como ainda hoje…) quanto mais vazio fosse o seu discurso, pia e respeitosamente escutados nos seus generosos tempos de antena.
Foi o tempo dos “novos paradigmas (quais?) da “modernidade” e como tal não chegava para espíritos de tão largos horizontes refugiavam-se na “pós-modernidade”. O lacinho nesta embalagem vazia: foi então uma certa ”3ª Via”.
Para colorir a o cinzentismo das perspectivas acusavam-se os que mostravam como o “rei ia nu” de dinossauros, de ortodoxos, etc.
Hoje já sabemos em que consiste o socialismo do século XXI: um mau “remake” do filme “Back to the future”. De facto, o futuro nos actos dos seus epígonos é deitar fora tudo o que os povos conseguiram de direitos e desenvolvimento humano e voltar ao liberalismo puro e duro do século XIX.
O sr. Tony Blair foi um precursor. A sua “3ª Via” consistiu apenas ir mais longe nos trilhos da sra. Tatcher: decretou que as diferenças entre esquerda e direita eram obsoletas e assumiu a teoria e a prática da sua anterior adversária política. Lá como cá, o socialismo do século XXI teve e tem por objectivo privatizar tudo o que dê lucro – quem trabalha que pague os défices públicos, e não se queixe. Modernizar a administração, é reduzir salários e despedir trabalhadores da função pública – por ex. forçando-os à reforma ou não lhes renovando contratos – e entregar contratos milionários a consultores privados.
Enquanto o desemprego aumenta e os direitos sociais são reduzidos drasticamente o ornamento retórico desta a farsa política, é “eficácia económica e justiça social” e quando isto deixa de convencer quem quer que seja temos “politica de responsabilidade” e “compromissos internacionais”. Então é caso para dizer: que raio de responsabilidades e compromissos é que vocês assumem!
Porém nem tudo é mau neste “paradigma”: os lucros das maiores empresas e a parcela de rendimento da camada privilegiada (os intocáveis) sobem constantemente.
O argumento mais utilizado pelos epígonos do “socialismo do século XXI” é acusar de irrealistas as medidas que não podem ser contestadas por serem eminentemente justas. Justificam-se então com “a política do possível” e com o “socialismo realista”.
John Keneth Galbraith, responde-lhes: “ Quando se diz que alguma coisa é importante e sensata, mas politicamente impraticável, deve compreender-se que esta é a forma mais comum de proteger um interesse socialmente adverso”.
E já agora lembremos o que Antero Quental dizia à comissão eleitoral do PS em 1880:
“Haverá entre os partidos burgueses, ainda entre os que se reputam de mais radicais um só que subscreva tal programa? Não há, porque ele implica a destruição da sociedade de que eles são os naturais representantes. Radicais abstractos, os jacobinos recuam diante desta tremenda realidade com tanto horror como os conservadores. Um jacobino é um conservador incoerente com frases de demagogo. (…) Burgueses radicais a vossa república não é mais que a república do capital assim como a monarquia dos conservadores não é mais que a monarquia do capital”
Mas de que programa falava Antero?
Falava de “alteração radical da ordem económica” ,“o fim do reinado da usura, a soberania do trabalho organizado, a igualdade económica, a organização do crédito como função colectiva”.
Não podia ser mais actual, embora venha do século XIX…
Sim, talvez isto pudesse constituir uma base séria para um “socialismo do século XXI”.
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A seguir: É mais barato importar que produzir?

A solução de Pedro Lomba para a Geração à rasca no Público de 13/03/11

Questão de organização e democracia interna dos Partidos ou dos interesses que estes representam?
Ou ainda o fantasma de Trotsky!
No seu habitual artigo no Público, Pedro Lomba sugere uma resposta aos descontentes do 12 de Março: Temos:“Um défice que atinge primeiro a representação partidária e, por arrastamento, a representação no Parlamento e no governo” (…). “Estou a pensar sobretudo no PSD e CDS, partidos que mais naturalmente assumirão o discurso de ruptura e de abertura que me parece necessário para ultrapassar este impasse”.

No discurso talvez Pedro Lomba, mas na prática serão os continuadores da política seguida e para pior! Ou desconhece as suas propostas ,por exemplo, para aumemtarem a precariedade
em nome da recuperação de empresas, blá,blá,blá..recentemente chumbadas na Assembleia da República?
E Pedro Lomba conclui (…) “Por isso não sejam “parvos” e inocentes. Se estão insatisfeitos com o leque de escolhas que periodicamente nos são oferecidas filiem-se nos partidos. Militem”. “Nos partidos manda quem lá está”.

Será que Pedro Lomba está convencido que mais 40 mil no PSD e no CDS alterariam a prática destes partidos? A questão da democraticidade da vida dos partidos é importante, mas o PSD e o CDS representam grandes interesses e designadamente os do capital financeiro.

Será que o PSD e o CDS com a filiação e a militância de mais uns milhares da “geração à rasca” iria propor por exemplo que a Banca pagasse de IRC aquilo que paga qualquer pequeno ou médio empresário?

Quando o PSD e o CDS avançarem com esta proposta Pedro Lomba terá direito a um doce!
Até lá ...o Louçã que se cuide pois o "entrismo" Trotsquista já chegou a este comentador do Público!

A "Diplomacia Económica" Norte Americana no Mundo

Disponibilizamos a partir de agora na seccão de vídeos do nosso blogue, 2 vídeos, cuja visualização recomendamos aos nossos leitores.
Neles John Perkins explica como os EUA, directamente ou através do FMI ou do Banco Mundial, têm em "acedido" ao longo dos anos a muitos mercados mundiais.
Muito oportuno o conteúdo destas entrevistas, num momento em que tantas alterações parecem registar-se no xadrez mundial,  em especial do Norte de África, ao Médio-Oriente.

14 de março de 2011

A cimeira europeia e uma notícia pornográfica

Quem paga a factura?
Nesta última “Cimeira” Europeia dos países do Euro deram-se alguns passos embora, com muito atraso e ainda com muitas limitações, para dar combate à especulação sobre as dívidas públicas.

Como há muito afirmamos era possível tomar medidas para travar a especulação sobre as dívidas públicas. Essa decisão era sobretudo política.

Pressionados pelas contradições e encostados à parede entre deixar continuar os seus bancos encherem-se à custa dos países periféricos e os ataques contra o Euro designadamente dos especuladores anglo-americanos, Merkel e Sarkozy foram obrigados a fazer concessões embora não suficientes para travar de vez com a especulação.

O atraso na tomada de medidas tem-se saldado em pesadas facturas para Portugal, Irlanda, Grécia e Espanha. Facturas da responsabilidade do Directório das grandes potências.

Nas conclusões desta “Cimeira” ficou também registado que os Chefes de Estado ou de governo, o Presidente da Comissão e o Presidente do BCE saúdam e apoiam o pacote de medidas anunciadas por Portugal.

Que medidas foram tomadas na Cimeira?

a) O Fundo de Estabilização Europeia foi autorizado, embora a título excepcional, a comprar emissões de obrigações aos Estados no mercado primário, isto é directamente. Esta operação se fosse ágil e em volume suficiente travaria a especulação.

b) Os montantes que podem ser afectados a operações de “resgate” posteriores passarão de 250 a 440 milhares de milhões de euros.

c) A Grécia obteve, sem este nome, uma reestruturação da dívida, com a diminuição da taxa de juro e um alongamento do prazo da dívida. Só faltou a anulação de uma parte.

d) O pacto deixa de ser de competitividade já muito desgastado e descredibilizado para ser rebaptizado “o pacto do Euro”.

De tudo isto fica a “governabilidade” com mais medidas liquidacionistas do Estado social e fica sem se saber qual a agilidade do Fundo designadamente na compra de dívida pública directamente aos Estados. Por outro lado resta o problema maior das dívidas privadas e da situação de muitos e importantes bancos com activos falsamente valorizados
Ficou também sem solução a diminuição das taxas de juro à Irlanda, questão reivindicada por este país. Bruxelas quer contrapor à baixa da taxa de juros a aceitação pela Irlanda do aumento do imposto sobre as empresas em nome da concorrência...

O governo de chapéu na mão
Sócrates mais uma vez levou para os “patrões de Bruxelas” um novo pacote de medidas de austeridade. Vergou a espinha para receber um prato que pode ser de lentilhas. Como dizia o humorista “não havia necessidade”.

Já nos referimos a estas medidas.

Hoje só queremos chamar a atenção para a postura do PSD.

Passos Coelho critica o papel subserviente de Sócrates, critica o facto do governo não ter apresentado tais medidas à AR e ao Presidente da República. Críticas justas. Mas o que não diz é se está ou não de acordo com as medidas que o governo apresentou em Bruxelas. E se está em desacordo, com quais em concreto?

Refugia-se na crítica institucional e formal mas foge a analisar e a apreciar objectivamente cada medida. Se fosse governo anulava estas medidas? É uma evidência que no essencial o PSD defende a mesma política, mais do mesmo e para os suspeitos do costume!

Notícia pornográfica
Classificação Forbes dos Multimilionários
A crise não os afecta, pelo contrário.

Há 25 anos que esta revista americana classifica os mais ricos do mundo ao mesmo tempo que os promove e tenta justificar ideologicamente como coisa natural que estes homens tenham uma riqueza superior ao PIB de vários países.

Este ano há mais 214 multi-milionários do que no ano passado segundo notícia de hoje na Forbes . É caso para dizer “que viva a crise
o capitalismo e os bezerros de ouro!”