Linha de separação


12 de julho de 2017

A CIA hoje faz o mesmo e até com mais sofisticação

O controlo da opinião pública . A análise de uma operação de ontem que hoje se repete com métodos não muito diferentes

http://www.entelekheia.fr/declassifie-operation-mockingbird-guerre-froide-culturelle-de-cia/

Le but premier, l’obsession de la CIA, véritable État dans l’État créé en 1947 par le Président Truman en réponse au renforcement du bloc de l’Est à la fin de la Seconde Guerre mondiale : abattre le communisme, bête noire de l’Amérique. À mesure de la publication de ses archives et des découvertes des historiens, l’historique rocambolesque des opérations de l’agence atteste de l’activité incessante d’une fourmilière. Ou plutôt, d’un véritable nid de frelons.
L’argent étant le nerf de la guerre, la CIA dispose dès ses débuts de fonds illimités. Et, comme toute agence de renseignements digne de ce nom, elle sait qu’une des conditions fondamentales de la victoire tient à un contrôle sans faille de l’opinion publique. Ce sera la mission de l’Opération Mockingbird (« Opération Oiseau moqueur »).1
En 1948, Frank Wisner est nommé directeur du Bureau des projets spéciaux, plus tard renommé Bureau de la Coordination des politiques, une branche de la CIA dont le travail consistera en propagande, guerre économique, actions directes préventives, subversion dans les pays hostiles à l’Amérique et, au plan intérieur comme à l’international, promotion des éléments anticommunistes du camp occidental (dit « monde libre »).
Journalistes en vente : sur-mesure et prêt-à-porter
L’Opération Mockingbird, lancée la même année 1948, vise à influencer l’opinion à travers une emprise aussi large que possible sur les médias. La CIA commence à recruter des agences de presse et des journalistes, qui deviendront autant de pions à son service, dans deux buts : d’une part l’espionnage et le contrôle de confrères et d’autre part, la diffusion de propagande anticommuniste.
Pour commencer, elle s’assure les services de Philip Graham (éditeur et copropriétaire du Washington Post) qui, conjointement aux efforts de recrutement par la CIA d’anciens membres des services de renseignements militaires devenus journalistes, se chargera de battre le rappel d’autres acteurs des médias américains. L’affaire, menée tambour battant, avance à un rythme tel que, dès le début des années 50, le Bureau des projets spéciaux de Frank Wisner possède des antennes au New York Times, à Newsweek, à CBS et dans plusieurs autres grands médias d’information. « Vous pouvez avoir un journaliste pour moins cher qu’une bonne call girl, quelque chose comme deux cent dollars par mois » – Un agent de la CIA à Philip Graham, éditeur du Washington Post. (Deborah Davis, Katharine The Great , 1991).
Les voix de certains des journalistes nouvellement recrutés portent très loin, comme celle de Joseph Alsop dont les articles sont repris dans 300 supports de presse différents, ou encore celles de membres d’organes aussi importants que le New York Herald Tribune, Time et le New York Daily Mirror. Sont aussi comprises dans l’opération des publications locales comme le Chicago Daily News, le Miami News, le Chattanooga Times, le Washington Star, etc. En tout, plus de 400 journalistes opèrent pour le compte de la CIA et rédigent des articles commandés par Frank Wisner, qui leur fournit parfois des documents classifiés pour aider à leur avancement – le fameux « scoop » qui forge la réputation professionnelle dont rêvent tous les journalistes…

Os ditos Valores Europeus

Novos planos mas não há quem queira ficar com eles.
A Agência Europeia da Guarda de Fronteiras e Costeira vai criar um grupo de trabalho para elaborar um novo plano para a operação Trinton, de patrulha do mar Mediterrâneo. 
É a resposta da agência, conhecida por Frontex, ao pedido da Itália para que os migrantes resgatados no mar sejam levados para outros portos da União Europeia.
Um dia depois do anúncio, o diretor-executivo da Frontex, deu explicações no Parlamento Europeu. 
“Para um plano operacional ser adotado é preciso ter o acordo de todos os Estados-membros que participam nele. Logo, não é uma questão apenas entre a Itália e a Frontex. Recebi um pedido italiano, mas não não houve Estados-membros que se mostrassem disponíveis”, disse Fabrice Leggeri aos jornalistas, no final da audição.
De acordo com o plano em vigor, independentemente da bandeira do barco que faz o resgate, cabe à Itália receber os migrantes. 
Tal inclui as pessoas resgatadas por organizações não-governamentais, tais como a Médicos Sem Fronteiras (MSF), que salvaram a vida a dezenas de milhares de requerentes de asilo.
“As autoridades italianas coordenam o socorro e são, também, responsáveis por determinar qual é porto para onde se encaminham os migrantes”, disse, à euronews, Marco Bertotto, da delegação italiana da MSF, que também participou na audição parlamentar.
“Dada a falta de acordos bilaterais com outros países, e considerando que alguns, tais como a Líbia e a Tunísia, não podem ser definidos como portos seguros, a Itália tem o dever de facilitar o desembarque destas pessoas”, acrescentou Marco Bertotto.
O governo italiano sugeriu que França ou Espanha abram os portos, mas estes países não apoiam a proposta. 
O país pode contar, por agora, apenas com mais dinheiro da União Europeia.
Mais de 85 mil migrantes chegaram a Itália em 2017, tendo cerca dois mil morrido na travessia, de acordo com a Organização Internacional para as Migrações.

Brexit

A factura do Brexit é inaceitável


"As verbas que eu vi, para mim, são exorbitantes", disse Johnson na terça-feira (11) no parlamento britânico. Trata-se de dezenas de bilhões de euros. Ao responder a pergunta se Bruxelas pode vir a "ser recebida de portas fechadas" caso peça mais dinheiro, Boris Johnson disse que esta expressão se adequa à situação. 
O ministro usou a expressão inglesa "go whistle", que significa um pedido improvável de ser atendido, ou seja, "um sonho".
https://www.theguardian.com/politEU says Brexit talks could fail after Johnson's 'go whistle' remarksMichel Barnier says so-called ‘divorce bill’ is indivisible from other parts of negotiation and payment is a matter of trust

O negociador pela Comissão Europeia, Michel Barnier, mostrou-se indignado, quarta-feira, com o facto do termo “extorsão” ter sido usado pelo chefe da diplomacia britânica, Boris Johnson, na véspera, para falar dos compromissos financeiros a pagar pelo Reino Unido à União Europeia. 
“Não se trata de todo de um resgate, de uma fatura para a saída. Também não é um castigo ou uma vingança. Em nenhum momento. Simplesmente há que acertar contas, como sempre se faz. Não é fácil, é caro, tal como em qualquer separação”, disse Michel Barnier, em conferência de imprensa, em Bruxelas.


Com 3 mil milhões de impostos a menos ...para as 3 000 famílias mais ricas!

Dois meses depois de entrar no Palácio do Eliseu, Emmanuel Macron, o Presidente que se candidatou como não sendo nem de direita, nem de esquerda, começa a mostrar a sua verdadeira face e paga tributo a quem realmente suportou a sua campanha eleitoral.


Publié le 11/07/2017, en Marianne

Le président de la République veut accélérer la réforme de la fiscalité de l’épargne et du patrimoine. Ses deux mesures, sur l’ISF et les revenus mobiliers, coûteraient 7 milliards en année pleine... dont près de la moitié serait captée par quelques milliers de foyers fiscaux les plus riches !
Cédant aux pressions conjuguées de ses amis économistes réunis à Aix, des plus libéraux parmi les députés LREM, et de représentants des hauts patrimoines, Emmanuel Macron aurait décidé, le 9 juillet d’enclencher dès 2018 deux réformes de la fiscalité inscrites à son programme : le cantonnement de l’ISF aux seuls biens immobiliers et le prélèvement forfaitaire unique (PFU), une taxe à 30% sur les revenus des valeurs mobilières. La philosophie économique sous-jacente de cette politique est de favoriser les actifs au détriment des inactifs, ce qui explique le basculement des cotisations chômage et maladie des salariés vers la CSG (payée par tous, donc les inactifs), et l’argent qui prend des risques par rapport à celui qui se protège. D’où le traitement privilégié dont bénéficierait l’épargne investie en actions et obligations. Les deux mesures cumulées, si elles étaient complètement implémentées, devraient coûter respectivement 4 milliards d’euros (PFU) et 3 milliards d’euros (ISF).
Nous avons tenté de savoir à qui iraient en priorité ces 7 milliards d’euros. La réponse est sans appel : pour les 0,01% les plus riches du pays, les deux mesures phares d’Emmanuel Macron signifieraient l’exonération de l'ordre de 1 million d’euros d'impôt en moins par ménage.
Le prélèvement forfaitaire unique : 1,3 milliard pour 2 830 ménages
Présenté comme neutre pour les finances publique lors de la campagne, le prélèvement forfaitaire unique (PFU) devrait coûter au final pas loin de 4 milliards d’euros aux caisses de l’Etat, selon un rapport de l’OFCE, qui vont rester dans les poches de certains contribuables.
Dans la note de l’OFCE on peut ainsi lire que: «seuls les ménages appartenant au dernier centile de niveau de vie, les 1 % les plus aisés, devraient voir leur niveau de vie s’accroître en moyenne de 4 225 euros, soit un gain de pouvoir d’achat de 3,1 %, alors que le gain moyen pour les ménages appartenant aux 9 premiers déciles de niveau de vie serait de 0,3 %, soit un gain moyen par ménage de l’ordre de 55 euros (133 euros en moyenne si l’on ne considère que les bénéficiaires de la réforme).» Mais en réalité la culbute est encore plus intéressante pour les riches parmi les riches, la tête d’épingle de la distribution, c’est à dire les 0,01% des ménages. Dans cette catégorie,un couple avec deux enfants dispose d’un revenu mobilier de 3,4 millions d’euros sur les 6,3 millions d’euros de revenus global annuel. Pour eux, l’économie d'impôts avec le prélèvement forfaitaire unique serait considérable, proche de 450 000 € selon les calculs de Marianne,sur la base des données de l’OFCE. Le gain de pouvoir d’achat pour cette petite famille des très beaux quartiers approcherait les 7 %. De quoi acheter au petit dernier un petit deux pièces dans les plus beaux quartiers de Paris, et ce tous les ans…. A eux seuls, ces 2 830 ménages capteraient plus du tiers des 4 milliards que coûte la réforme, soit 1,3 milliard d’euros.
L’ISF : 2 milliards pour 3 400 ménages
Taper sur la rente immobilière! L’idée n’est pas neuve: l’argent investi dans la pierre, c’est autant qui ne contribue pas au financement de l’économie réelle. Voilà ce qu’a martelé Emmanuel Macron afin d’imposer d’abord dans les esprits sa réforme de l'Impôt sur la Fortune. Objectif: exclure de cet impôt tout ce qui n’est pas immobilier, comprendre les valeurs mobilières, actions et obligations, en premier lieu. Coût de la mesure? 2 milliards selon les données d’En marche, sans doute 50% de plus, selon Christian Eckert, alors secrétaire d’Etat au Budget. Qui profiterait de cette nouvelle formule de l’ISF? Les plus riches, encore une fois, car ils sont ceux dont la richesse dépend le moins de leurs propriétés immobilières.
C’est un article du Figaro, citant un rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) qui annonce la bonne nouvelle. Plus le patrimoine est important, moins la part de l’immobilier l’est. C'est ce qu'expliquait déjà ce même CPO en 2010. Dans un jargon un rien abscons, l'institution notait que « l’examen de la structure de patrimoine brut déclaré du dernier décile fait ressortir la part croissante des valeurs mobilières en fonction du niveau de patrimoine. La résidence principale, qui représente 18 % du patrimoine déclaré du 90ème centile, n’en représente que 5 % pour le dernier centile. Si l’on ajoute les autres immeubles, la part de la propriété immobilière passe de 44 % à 14 % entre le 90ème centile et le dernier centile». Traduction, en moyenne les assujettis à l’ISF disposent de 50 % de patrimoine dans la pierre. Mais plus on est riche, plus cette part décroît, et de plus en plus rapidement. Elle tombe à 14% pour les 1% les plus riches.Les foyers les plus riches ayant une très forte proportion d’épargne mobilière, comme des actions, verront leur impôt baisser énormément.
Les chiffres révélés en juin dernier par le Figaro montraient que 2,3 milliards, sur les 3 milliards que coûte la réforme, allaient profiter aux ménages déclarant plus de 2,5 millions d’euros de patrimoine, soit près de 100 000 foyers, pour 23 000 euros de gain en moyenne. Avec l'aide du rapport de 2010 du CPO, qui fixe le ticket d'entrée à 3 millions d’euros pour être parmi les 1% les plus riches parmi les assujettis à l'ISF, on constate des chiffres encore plus saisissants : environ 2 milliards d’euros se répartiraient entre leurs homologues de 2017, les 3 400 ménages, soit près de 600 000 euros de réduction de l’impôt en moyenne pour chacun. Pour les 0,1%, les 340 très riches, l’économie pourrait même s’approcher de 3 millions d'euros par an, toujours en moyenne. De quoi acheter un bon paquet de biens mobiliers supplémentaires, comme une cinquantaine de 4X4 ou une quinzaine de Ferrari.

On ne saurait calculer ici les effets plus complexes de la simple addition de l’exonération de l’ISF et du prélèvement forfaitaire unique. Disons simplement que ce dernier dispositif annulerait la hausse de la CSG (la CSF serait intégrée au PFU) de 1,7%, qui touchera les chômeurs, les fonctionnaires, les auto-entrepreneurs, les professions libérales, et les retraités dont la pension mensuelle dépasse 1200 euros par mois. La réforme fiscale du programme d’Emmanuel Macron, c’est « au bonheur des riches »…

11 de julho de 2017

O Estado

O BCE  quer limpar o mal parado dos bancos , mas com garantias do Estado , isto é à custa dos contribuintes. Vítor Constâncio é um defensor...  Um grande socialista ... Meter dinheiro nos bolsos dos banqueiros e grandes accionistas com o anteparo do Estado que nestes casos já não deve ser mínimo , mas máximo é um principio moderno e socialista
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A Caixa Geral de Depósitos vendeu uma carteira de crédito malparado à Bain Capital no valor de 476 milhões de euros, anunciou a empresa norte-americana em comunicado enviado às redacções esta terça-feira, 11 de Julho.

Em causa estão, sobretudo, "empréstimos imobiliários bilaterais garantidos contraídos por pequenas e médias empresas e algumas grandes empresas. A garantia de colaterais destes empréstimos inclui uma vasta gama de activos, incluindo-se projectos de desenvolvimento imobiliário residencial em curso e finalizados e parcelas de terreno", refere a nota da gestora de activos com sede em Boston. 

O espectro do Fascismo na Venezuela

Uma opinião

The Specter of Fascism in Venezuela

A quadratura do circulo em França


L’Euro, les déficits, et le discours du gouvernement

La question des déficits refait surface. Le gouvernement s’est saisi d’un texte de la Cour des comptes sur l’existence d’un « trou » de 9 milliards dans le budget de l’Etat de 2017 pour commencer à imposer une politique d’austérité au pays. Il s’agit clairement d’un prétexte. Outre que la Cour des comptes avait commencé à alerter sur ce point au début de l’année, on ne peut imaginer que M. Emmanuel Macron, ci-devant Président de la République et Ministre de l’économie jusqu’à l’été 2016 ait pu ignorer la situation. Les causes de ce déficit cependant méritent réflexions, et ce alors que Ministre du Budget, M. Darmanin, ne voit de solution que dans des coupes imposées aux divers ministères.

Les causes du déficit
Le budget de la France est en déficit, plus ou moins important, depuis maintenant de très longues années. Mais, les causes de ce déficit sont aujourd’hui assez différentes de ce qu’elles étaient dans les années 1980 ou dans les années 1990. Il faut ici rappeler que les dépenses publiques sont essentiellement des flux de transfert (entre 75% et 80%). Certains budgets sont, à l’évidence, aujourd’hui sous financés, comme la justice, l’Armée, mais aussi l’éducation ou les collectivités locales, via l’abandon progressif d’une politique d’aménagement du territoire. Les « économies » que l’on propose se font sur le dos des fonctionnaires, des justiciables, des malades, et des habitants des régions aujourd’hui abandonnées par l’Etat.